L'atelier d'Apiculturee

Il était une fois un frère qui voulait faire découvrir à sa sœur un monde qu’elle ne connaissait pas….
Le monde des abeilles…!
Devant ces petites ruches alignées, entourée par ces petites choses qui volaient de toutes parts, enivrée par les senteurs de miel flottant dans l’air, la jeune fille est ensorcelée, elle n’oubliera plus jamais ce premier contact.
et c’est le début d’une histoire d’amour.
C’était il y a 25 ans...

Les années ont passé avec toujours au fond du cœur ce rêve non concrétisé : les abeilles …


Agée de 42 ans, Lydie se décide et la petite entreprise naît en Février 2002 d’une volonté « d’appliquer l’apiculture à mon travail », et surtout « de travailler dans un milieu qui me passionne et où je ne vois pas le temps passer » …

Alors tout en continuant à travailler comme Secrétaire 3 jours par semaine elle commence par travailler les mercredis, puis samedi et l’été tous les dimanches.

Et puis ses connaissances lui semblent insuffisantes, alors elle décide de retourner à l’école pour en savoir plus, surtout sur la Gelée Royale qui la fascine tant.
Elle effectue son cycle d’études en 2003 grâce aussi à la bienveillance de son employeur qui a bien compris qu’il y a de la passion dans l’air. Entre temps elle obtient une subvention dans le cadre du
concours « 1001 talents ».


Elle vend sur les marchés, par correspondance, puis découvre le contact avec les touristes dans les Centres de vacances et propose vite une animation « diaporama » sur ces lieux de vacances qui remportent un franc succès.


Depuis l’été 2006 Lydie a descendu des ruches sur le Vaucluse, la première récolte sur la lavande a été plus qu’honorable malgré la sécheresse. Les ruches ont hiverné sur place, et la saison s’annonce bonne.

La structure de la fermette de DINGY est certes modeste et de petite taille, elle restera ainsi, petit cheptel, petite miellerie, beaucoup de diversification : le miel, la propolis, la Gelée Royale, les cosmétiques à base des dérivés de la ruche.
« Quand on commence l’Apiculture à 40 ans passés, avec une remorque et un 4 x 4, on ne peut avoir 400 ruches, mais au moins j’aurai essayé de « poursuivre mon rêve ».